Période : 08/2009 07/2009 06/2009 05/2009 04/2009 03/2009 02/2009 01/2009 12/2008 11/2008 10/2008 09/2008 08/2008 07/2008 06/2008 05/2008 04/2008 03/2008 02/2008 01/2008
Certains pyjamas (taille 2 et 3), vendus dans les grandes chaînes de distribution, contiennent des substances chimiques qui peuvent être nocives pour la santé de bébé. Voilà les conclusions d’une enquête, menée par Test-Achats. Sont pointés du doigt: les phtalates, le formaldéhyde ainsi que certains colorants interdits. Ces substances chimiques, contenues dans les tissus, peuvent être dangereuses pour le nouveau-né si elles sont respirées ou encore, si le pyjama est mis en bouche. Dans la foulée de cette enquête, Test-Achats entend attirer l’attention sur le fait que la législation est pratiquement inexistante en ce qui concerne la présence de substances chimiques dans les textiles. L’association de défense des consommateurs souhaite également que davantage de contrôles soient fait en ce sens. Evidemment, la santé et la sécurité de nos (tout) petits n’ont pas de prix. Cependant, comme ce fut le cas avec certains jouets retirés du marché ces derniers mois, ce genre de nouvelle pose la question suivante: jusque où faut-il pousser le principe de précaution afin que les enfants soient, effectivement, à l’abri de tous dangers? N’avons-nous pas grandis - la plupart du temps sans dommage - avec des produits bien moins contrôlés qu’aujourd’hui?
Depuis le week-end, la Belgique est comme coupée en deux. Entre les Flamands et les francophones qui dissertent à propos de la formation du gouvernement Leterme? Entre les veinards en congé et ceux qui continuent de prendre le chemin du boulot? Pas vraiment… Voilà que le pays est divisé entre ceux qui maudissent cette neige, tardive et humide, et ceux qui s’en réjouissent. Si, pour certains, ce tapis blanc n’apporte qu’embarras de circulation et trottoirs glissants, pour d’autres - les (grands) enfants en tête - ces quelques flocons sont un formidable cadeau de Pâques, tombé du ciel. Il n’en fallait pas moins pour ressortir les luges, sacs plastiques, bottes et autres moufles. Et pour improviser, vite avant que ce tapis ne fonde comme neige au soleil, batailles de boules et autres constructions de bonhommes de neige. Jusqu’à en avoir les doigts et les joues rougis par le froid. Et l’envie de se réfugier dans la cuisine pour s’y réchauffer, avec un bon chocolat chaud. Autant de découvertes, souvent nouvelles et on ne peut plus naturelles, pour nos petits. Des sensations et des images qui, chez vous aussi, ont dû réveiller bien des souvenirs d’enfance. Alors, rien que pour cela, vive la neige qui s’est invitée chez nous en ce début de printemps…
Notre collaboratrice, Béatrice Demol, a exploré les grandes étendues canadiennes pour nous. Pour en savoir plus, lisez le numéro spécial Pâques. Et offrez-vous quelques minutes de rêve avec ce qu'elle nous rapporte comme impression de l'hôtel des glaces, là-bas, tout au nord du Québec.
"Ça ressemble de loin à un gigantesque igloo avec annexes. Mais il s’agit bien d’un hôtel, 3.000 m2 au sol, réceptions, une chapelle où les bancs sont sculptés dans la glace, deux bars et trente-deux chambres. Exception à l’utilisation unique de la glace et de la neige comme matériaux: le sauna et le jacuzzi creusés dans le bois et posés sur la neige, en plein air. Nous entamons notre soirée par le bar. Même les verres sont façonnés dans la glace. Des peaux d’ours jetées sur les sièges empêchent de rester accroché. Nous avons installé nos sacs de couchage sur la fine pelisse poilue qui recouvre notre lit de glace et enfoui des vêtements dans le fond pour empêcher le froid de nous tétaniser pendant la nuit. Reste une formalité. Le jacuzzi à minuit, sous les étoiles. Il fait -25°, et mon bikini n’est pas en peau d’ours. L’aventurière qui m’accompagne se roule dans la neige profonde avant de plonger dans l’eau. C’est courant en Laponie. C’est d’ailleurs dans un petit village lapon que des Suédois ont imaginé ce concept fou. Des Québécois l’ont importé ici, au cœur de la station touristique Duchesnay, à 45 minutes de la ville de Québec. L’hôtel y est érigé chaque hiver par des architectes et des artistes qui voient leur œuvre unique fondre chaque année comme neige au soleil du printemps".
Des affiches, des brochures, des cartes postales, une campagne télé et un site. Les fédérations des institutions pour toxicomanes de Flandre, de Wallonie et de Bruxelles lancent une vaste campagne pour sensibiliser chacun d'entre nous aux dangers des produits psychotropes dont le premier d'entre eux est… l'alcool! Petit rappel qui, forcément, nous invite à nous questionner sur notre pratique quotidienne ou presque. Mais cette campagne a un autre effet salutaire, celui de revoir nos idées reçues et ce, à tous les âges. C'est là que nous nous demandons si, après tout, le "petit" verre que l'on s'enfile, juste pour nous détendre le soir après le boulot, (mais l'alcool détend-il vraiment? Réponse sur le site…), ne vaut-il pas le joint que notre ado fume chez l'un ou l'autre copain… Choquant, cet aveu? Cette campagne a le grand mérite de nous encourager à parler du sujet avec nos proches, jeunes ou moins jeunes, sans le banaliser ni le dramatiser. Et de faire des produits psychotropes (alcool, cannabis et toute autre substance qui aurait un effet sur le système nerveux comme le café par exemple) un objet de culture et d'éducation, pas un tabou.
Le 8 mars est la Journée des Femmes. Bonne fête donc, aux femmes, qu’elles soient d’ici ou d’ailleurs! A cette occasion, le Service public fédéral (SPF) a dressé un nouveau profil socio-économique des femmes en Belgique. Que nous apprend-il? Et bien… que rien ne change: les femmes gagnent moins que les hommes et sont donc plus exposées à la pauvreté, mais elles restent aussi plus souvent au foyer et travaillent davantage à temps partiel. La preuve en chiffres. Alors que près de 68,9% des hommes sont actifs sur le marché du travail, les femmes, elles, ne sont que 54,9% à avoir une activité professionnelle. La différence est encore plus criante pour le temps partiel: 43% des travailleuses n’ont pas un temps plein ; un chiffre qui est à peine de 7,8% chez les travailleurs. Avec toujours cette même question. Dans les familles, ce partage des tâches entre homme et femme est-il le résultat d’un choix ou est-il dicté par d’autres facteurs? Force est de constater, une nouvelle fois, que, alors que les années passent, les habitudes et mentalités n’évoluent que très lentement. Souhaitons, en cette Journée des Femmes, que la société permette enfin aux femmes qui le désirent de devenir, dans le domaine professionnel, l’égal de l’homme.
Le Ligueur du 27 février a publié son portrait. Laurent Fastrez, 17 ans, Directeur des Ressources humaines et de la Communication chez Helios vient de voir son projet primé au salon consacré aux mini-entreprises pour son originalité et son efficacité. (La rédaction le félicite ainsi que sa petite équipe). Le collège St-Hubert, où ce projet (dédié à la 5e secondaire) a été mis sur pied, avait trois mini-entreprises à son actif cette année. Le but: apprendre aux jeunes à créer une entreprise, à vendre un produit original et à s'exercer à être rentable. On a envie de faire gloups quand on entend ça. Et puis, après réflexion, on se dit: c'est pas si bête, nos enfants doivent évoluer dans la réalité. Autant qu'ils intègrent les règles de cette société marchande pour ne pas devenir des inadaptés. Et d'espérer que l'école accompagne quand même cette formation de quelques règles éthiques… Très bien. Mais il ne faudrait pas non plus que ce genre de projet se fasse au détriment de l'apprentissage des fondamentaux (maths, français, sciences). Une enquête récente confirme que les exigences concernant les socles de compétences sont plus élevées en Communauté flamande que chez nous. D'où son meilleur classement dans l'enquête Pisa, ne l'oublions pas.
C'est un petit engin qui émet des sons audibles que pour les moins de 25 ans. Ces sons très aigus (8000 Hz) sont destinés à les chasser des lieux publics ou privés lorsqu'ils causeraient des problèmes. (Mais c'est quoi un jeune qui crée un "problème": celui qui pratique des actes de vandalisme ou celui qui fait tout simplement du bruit?) Cet appareil porte le "doux" nom d'un insecte peu sympathique: le "Mosquito". De là à comparer les jeunes à des parasites, il n'y a plus qu'un pas. Rotterdam a déjà utilisé ce système dans une station de métro qui s'est débarrassé ainsi de ses tagueurs. Trois exemplaires auraient été vendus en Flandre… Pour l'instant, personne ne veut entendre parler de ce système chez nous. Certains jugent que ce procédé est une atteinte à l'intégrité physique des personnes. D'autres ont tout simplement peur que les sons soient perceptibles par d'autres tranches d'âge que les jeunes. La ministre de l'Aide à la jeunesse en Communauté française s'insurge contre un tel procédé. Ouf! N'empêche! On rapporte des Pays-Bas que seuls les amis des animaux ont protestés contre le "Mosquito", redoutant un effet nocif sur les chiens. Ca fait froid dans le dos!
Période : 08/2009 07/2009 06/2009 05/2009 04/2009 03/2009 02/2009 01/2009 12/2008 11/2008 10/2008 09/2008 08/2008 07/2008 06/2008 05/2008 04/2008 03/2008 02/2008 01/2008