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Points de vue du Ligueur

Le point de vue du 25/02/2009

Les vices cachés : témoignage

Les vices cachés : témoignage

Depuis leur naissance, Adam et Myriam ont toujours eu leur chambre… dans les trois appartements successifs que leurs parents ont occupés. Aujourd'hui, cela fait sept mois qu'ils "campent" dans la même chambre que leurs parents, chez leur grand-mère…. alors qu'ils sont propriétaires!

"En février 2008, après trois ans de recherches, nous avions enfin trouvé la maison de nos rêves… et dans nos moyens. Elle est située dans une commune excentrée de Bruxelles, mais à distance raisonnable de nos lieux de travail, des écoles respectives, des clubs de sports… La commune est flamande mais c'était un défi pour nous, francophones. Un quartier chic mais pas prétentieux… Trois chambres et un jardin. Adam et Myriam étaient aux anges. Mais c'était sans compter sur déconvenues et surtout les vices cachés de la maison.

Nous avions tout calculé et prévu : 15 jours de travaux de rafraichissement et déménagement à la mi-mai. Début mai, première déconvenue: les locataires, un vieux couple de 85 ans qui habite la maison depuis 30 ans, nous demande un délai de trois mois. Leur nouveau logement n'était pas prêt ! N'ayant pas le cœur à les expulser, mais ayant déjà donné le renom pour l'appartement que nous occupions, je me suis installée avec mari, enfants et bagages chez ma mère. Avec les deux mois de vacances en perspectives, la vie des enfants – et la nôtre - ne serait pas trop bousculée. Dormir à quatre dans une même chambre pendant quelques semaines les amusait même. Nous ne savions pas que cela allait devenir des mois.  Parce que le vieux couple a demandé deux mois de plus et qu'encore une fois nous n'avons pas pu refuser. Et parce que, quand finalement, nous avons commencé à acheter pots de peinture et papiers peints, nous nous sommes retrouvés face à des vices cachés, donc à des montagnes de travaux imprévus.

Le toit fuyait. Derrière les nombreuses couches de papiers peints, plusieurs murs s'effritaient pour cause d'humidité. L'installation électrique antédiluvienne interdisait le branchement simultané de deux appareils. Les murs porteurs se supportaient à peine eux-mêmes… Des problèmes dont l'agence ne nous avait pas soufflé mot. Des vices que nous n'avons pu découvrir nous-mêmes lors des visites, tellement la maison était encombrée de meubles, de cartons, de bric-à-brac accumulés au cours de trois décennies par les locataires.Aujourd'hui, les travaux ne sont pas encore terminés et nous logeons toujours chez ma mère. Ce n'est pas facile tous les jours. Du partage de la salle de bains à l'organisation des repas, en passant par les heures de coucher et de réveil, il a fallu s'adapter, respecter les rythmes des uns et des autres. Adam, 10 ans et Myriam, 12 ans, ont beaucoup de difficultés à faire leurs devoirs au salon, haut lieu de passage. Étudier à deux dans la chambre à coucher se transforme vite en foire d'empoigne. Dormir dans des lits superposés n'est pas une sinécure: il ronfle, elle se tourne et retourne toute la nuit. Difficile aussi pour chacun d'eux de s'isoler pour … bouder, inviter un copain, bouquiner tranquillement… Ils - et mon mari et moi également - attendent avec une impatience non-dissimulée la fin des travaux, donc la possibilité de se retrouver chacun dans sa chambre. En attendant, cette expérience n'a pas que des côtés négatifs: Myriam et Adam qui peuvent être des monstres d'égoïsme, ont appris à relativiser, à partager l'espace, à mieux respecter l'autre… Adam m'a même fait une confidence: "avoir sa chambre, c'est une chance".

Quelques conseils :

- Vérifiez l'état des murs (n'hésitez pas à arracher un bout du papier peint)
- Inspectez soigneusement le toit et la cave
- Demandez de quand date l'installation électrique
- Sondez les murs porteurs…
 

Propos recueillis par N.L.

Pour d'autres conseils, consultez l'article Le moment d'acheter un logement ? Prudence... dans notre Ligueur Special Maison 

 

Le point de vue du 19/02/2009

Pour ou contre les énergies renouvelables ?

Pour ou contre  les énergies renouvelables ?
Greenpeace a réactualisé son classement des producteurs d’électricité verte (www.greenpeace.org). Premier en Wallonie, Energie 2030, petit poucet des fournisseurs, dont l’électricité fournie provient uniquement du vent et du soleil. A Bruxelles, Belpower arrive en tête, avec de l’énergie hydraulique et éolienne. Electrabel ferme la marche dans les 3 régions. C’est normal d’un point de vue statistique : l’opérateur historique est le plus gros producteur d’électricité, sa part relative verte est donc minime. Le mauvais bulletin vert tient aussi au pourcentage élevé d’électricité d’origine nucléaire. (58%) et aux investissements importants dans le charbon (30%). 
Electrabel figure parmi les auteurs du clip de 60 secondes censé tordre le cou aux idées reçues et inexactes sur le nucléaire (www.nuclearforum.be). Le message invite à réfléchir sur les avantages et les inconvénients de la filière atomique. La vision répétée de la video et la lecture des informations sur le site confirment la première impression : les arguments avancés sont à sens unique, à décharge et jamais à charge. Le ton est donné d’entrée ; ceux qui sont contre, c’est le passé, ceux qui sont pour, c’est l’avenir. Impossible de réagir en ligne, le site du Forum est fermé aux commentaires.
Dommage. Plus dommageable encore, l’association d’institutions intégralement ou partiellement publiques à cette campagne unilatérale. Citons L’Institut des Radioéléments (IRE), le Centre d’Etude de l’énergie nucléaire (CEN) et Belgoprocess, filiale de l’Ondraf, l’organisme public qui gère les déchets nucléaires à long terme. De quoi interpeller le ministre fédéral de l’énergie, Paul Magnette, qui s’est déjà déclaré incompétent. Diverses associations lui ont exprimé leur indignation face à une désinformation organisée. Greenpeace a d’ailleurs lancé une campagne alternative (www.youvegotthepower.be) avec une série de clips en ligne.
Les pro-nucléaire profitent du réchauffement climatique pour se replacer. L’énergie de l’atome est propre, disent-ils, elle ne rejette pas gaz à effet de serre. C’est faire fi des 5 à 7 ans de construction lourde des centrales et de leur démantèlement après 40 ans de fonctionnement. Mais n’entamons pas ici un débat technique. Le prolongement des centrales au-delà de 2015 (3 fermetures cette année-là) et l’investissement dans de nouvelles unités exige mérite un forum public, contradictoire, et comparant énergies renouvelables et épuisables. Le nucléaire fonctionne avec de l’uranium, dont les perspectives d’exploitation varient de 40 à 100 ans, selon les estimations. 40 ans de fonctionnement de centrales, de l’uranium périssable, y a-t-il vraiment photo(voltaïque) avec le vent et le soleil infiniment disponibles ?
Et la transition entre nucléaire et renouvelable ? Economies d’énergie + investissements dans l’efficacité énergétique + énergies renouvelables, l’addition devrait suffire à vivre l’après nucléaire, estiment une majorité d’experts.
Si vous voulez donner votre avis sur cette question, six simples citoyens ont créé un site démocratique, www.vraiforumnucleaire.be qui se veut un vrai forum, c’est-à-dire, pour reprendre la définition première de ce mot, "une place où se réunit le peuple".
 
P.Gilly

 

Le point de vue du 17/02/2009

Les Belges fichés dès 14 ans ?

Les Belges fichés dès 14 ans ?

Sait-on vraiment ce que la police sait de nous ? Non, et c’est notamment pour s’assurer de la protection de la vie privée en Belgique qu’un groupe d’experts européens était attendu lundi à Bruxelles. Leur mission : contrôler le respect de la réglementation à propos du fichage des citoyens, ainsi que les transferts de données au Système d’Information Schengen, une gigantesque banque de données internationale qui fiche des millions de citoyens. Ce contrôle européen intervient alors que le projet d’arrêté royal sur la Banque de Données Nationale Générale suscite une vive polémique. Le projet, datant d’octobre 2008, vise à renforcer les pouvoirs des services de police pour récolter, traiter et conserver des données à caractères personnel. La BNG est déjà riche de plus de 11 millions de "faits concrets", qui concernent 1,6 million de personnes, 1, 8 million de véhicules et 15 000 organisations. En cas d’adoption de l’arrêté royal, ce fichage pourrait s’étendre encore bien davantage, jusqu’aux mineurs à partir de 14 ans. Certaines données dites "sensibles" pourraient aussi entrer en ligne de compte : des informations physiques ou psychiques, des données relatives à la famille, aux habitudes de consommation et à l’orientation politique, sexuelle ou religieuse. Tout renseignement étant susceptible d’être conservé pour les dix prochaines années.
Accepter un tel projet constituerait un grand pas en avant pour le fichage généralisé, une pilule plutôt difficile à avaler pour les défenseurs des libertés individuelles, peu enthousiastes à l’idée de voir des données personnelles conservées à l’insu du citoyen, au sein d’un fichier intrusif dépendant de la sensibilité de chacun des 40 000 policiers du pays. 
 

 

Le point de vue du 13/02/2009

Crèches : Le Ligueur vous donne la parole

Crèches : Le Ligueur vous donne la parole

Vous avez été nombreux à répondre à l’enquête du Ligueur sur l’accueil de la petite enfance (voir Parole de Ligue), et à nous faire part de vos expériences. Voici la suite des témoignages publiés dans Le Ligueur du 11 février.

Trop peu de places !
"Je suis enceinte, pour la première fois, de 33 semaines, et je découvre donc le milieu de l’accueil de la petite enfance avec effroi ! Même si je m’y suis prise bien à l’avance, demandé mon congé parental et trouvé des solutions pour l’été prochain, je ne sais toujours pas s’il sera possible de trouver une place pour ma fille en septembre 2009. Mes démarches n’ont  rien donné, je suis sur plusieurs listes d’attentes et les réponses sont partout les mêmes : trop de demandes, trop peu de places !" (Enquête en ligne)

"Les crèches ONE sont insuffisantes. Moi j’ai dû arrêter de travailler faute de place disponible, ou alors dans une crèche indépendante trop chère pour de simples ouvriers" (Une maman de 35 ans, sans profession, conjoint 31 ans, ouvrier temps plein, 4 enfants)

Contributions
"Le remboursement aux contributions est un leurre ! Il dépend de divers paramètres et ne peut dépasser un certain montant de frais. Nous nous estimons trompés par cette législation. Mieux vaudrait revoir les prix de la garde à la baisse pour tous !" (Une maman de 38 ans, employée, bénévolat, conjoint 46 ans, employé temps plein, 3 enfants)

Contraintes
"J’ai fait des études d’aspirante nursing et j’aimerais ouvrir un lieu d’accueil mais cela demande beaucoup de contraintes financières et administratives, alors cela décourage les gens" (Enquête en ligne)

Améliorer l’image du personnel
"Donner une meilleure image du personnel d’accueil, pour ne pas se faire traiter comme des sous-fifres par les parents. C’est un vrai métier de garder des enfants, et si en fin de mois, on ne gagne pas suffisamment, il faut beaucoup de courage pour rester motivée. Moi j’ai arrêté au bout de deux ans, en tant qu’accueillante autonome" (Enquête en ligne)

Halte garderie
"Il devrait en exister une par commune, accessible à tous. Cela permettrait aux parents de souffler, de se retrouver un peu seuls  pour faire des courses, le ménage ou simplement avoir un peu de temps pour soi. Ces services devraient être reconnus car ils sont utiles pour les parents et permettent à l’enfant de se sociabiliser. De tels services aideraient à prévenir les drames et la maltraitance" (Enquête en ligne)

Professionnalisation ?
"Une organisation sociale dans laquelle il n’est pas possible de s’occuper personnellement de ses enfants doit à mon avis être solidement remise en question. Les messages qu’elle transmet aux très jeunes générations sont peu positifs : Vos parents ne sont pas capables de s’occuper de vous, au contraire des institutions : il faut être professionnel pour s’occuper correctement des enfants." (Enquête en ligne)

 

Le point de vue du 11/02/2009

Vos idées pour l’accueil de la petite enfance

Vos idées pour l’accueil de la petite enfance

Lors de l’enquête du Ligueur sur l’accueil de la petite enfance (voir la Parole de Ligue en page 14 du Ligueur), vous nous avez suggéré une foule d'idées pour améliorer le quotidien des parents, des professionnels et surtout de nos chers bouts de chou. Manque de place, prix, qualité de l'encadrement, tout y est passé. Florilège. 
 
 

Organisation de l’inscription
- Informatiser les listes des crèches/accueillantes sur Internet afin d’avoir une vue d’ensemble sans devoir courir après chaque renseignement. Centraliser les informations apporterait une plus grande transparence et ferait gagner du temps.

Augmentation de l’offre
- Améliorer la quantité de l’offre en associant un lieu d’accueil à chaque école, chaque commune voire chaque entreprise.

Horaires
- Mieux coordonner les horaires des crèches et les horaires de travail, ou ceux des transports en commun.
- Flexibiliser les horaires des certaines crèches en début et en fin de journée pour les parents aux horaires de travail variables (à proximité des hôpitaux par exemple).
-  Promouvoir les gardes à domicile de courte durée avant et après l’école.

Formation du personnel
- Veiller davantage à une formation de qualité, à l’importance de sensibiliser les futurs « encadrants » à un accueil plus global et moins fonctionnel de l’enfant.

Revaloriser les statuts
- Donner un vrai statut aux personnes qui proposent de garder des enfants, pour améliorer la qualité de leur service et diminuer le travail en noir.

Projet pédagogique
- Demander un projet pédagogique aux accueillantes à domicile, et contrôler leur activité de façon plus stricte.
- Favoriser les rencontres, les échanges et la concertation entre la crèche et les parents pour mener à bien les projets pédagogiques.

Baisser le coût de l’accueil
- Permettre une déduction plus importante si les deux parents travaillent et/ou s’il y a déjà des enfants dans le ménage et accorder plus d’avantages aux familles nombreuses.
- Mieux adapter les plafonds aux revenus, puisque les gros salaires payent plus ou moins la même chose que les bons salaires.
- Pourquoi ne pas accorder à chaque enfant de 0 à 3 ans un forfait, par exemple via les allocations familiales, pour ses frais de garde ? Ainsi, la mère au foyer ne serait pas pénalisée par rapport à celle qui travaille, touche un salaire et bénéficie en plus de subventions (via les crèches) pour la garde de ses enfants.

 

Le point de vue du 10/02/2009

Protéger les mineurs sur Internet

Protéger les mineurs sur Internet
Enfin du nouveau en matière de protection de la jeunesse sur le Net ! La Commission européenne annonce qu’un accord a été trouvé par dix-sept sites internet dits "de socialisation" actifs en Europe, afin de veiller à la protection des mineurs. Plus de 40 millions d’Européens utilisent régulièrement ces sites de socialisation, et ce nombre pourrait tripler d’ici 2012, il était donc grand temps d’agir. Les célèbres sites à vocation communautaire tels que Facebook et MySpace sont évidemment concernés, mais aussi les sites de vidéos comme Youtube, Dailymotion et les très populaires blogs hébergés par Skyrock. Les signataires s’engagent à limiter les risques d’abus, principalement en matière de harcèlement online, de divulgations d’informations personnelles et les sollicitations de type sexuel. Ils promettent d’interdire l’accès aux trop jeunes enfants et de mettre en évidence tant les boutons permettant de signaler les abus que les options de protection de la vie privée. Chaque profil d’utilisateur mineur serait automatiquement classé « privé », et consultable uniquement par des « amis » reconnus, et non plus suite à une simple recherche. Ces aménagements sont prévus pour le mois d’avril 2009 et feront l’objet d’une évaluation dans un an.  
 
Nous vous parlions déjà de l’ambiguïté qu’entretiennent les sites de socialisation dans le Ligueur du 21 janvier, n'hésitez pas à consulter l'article Facebook : les amis et la vie privée, danger ? 

 

Le point de vue du 04/02/2009

Stimuler la recherche de médicaments pédiatriques

Stimuler la recherche de médicaments pédiatriques

Ce lundi, la Société Belge de Pédiatrie a lancé un nouveau réseau national pour la recherche clinique dédiée aux enfants. Ce réseau a pour vocation de coordonner les efforts fournis dans tout le pays pour stimuler la recherche de médicaments pédiatriques. Car il faut savoir que si le métabolisme d’un enfant diffère de celui d’un adulte, tous les enfants ne se ressemblent pas pour autant, et qu’il convient de distinguer une demi-douzaine de stades par lesquels chacun passe avant de devenir adulte. "Pour soigner un enfant, il faut tenir compte de l'effet spécifique d'un médicament sur la maturation ou la croissance, mais aussi d'éventuels effets secondaires. Certaines maladies sont spécifiques" dit le professeur José Ramet, président de la Société belge de pédiatrie. Malheureusement, on constate qu’un pourcentage non-négligeable de médicaments disponibles sur le marché ne connait aucun équivalent pédiatrique. Cette absence s’explique notamment par la rigueur des tests auxquels les médicaments sont soumis avant leur commercialisation, une rigueur d’autant plus grande lorsqu’elle concerne des produits destinés aux plus jeunes. La physiologie des enfants, très complexe, elle implique de plus importants efforts en matière de contrôle et demande plus de temps et d’argent, mais l’investissement est primordial, car comme le rappelle le professeur Ramet, "Déduire la dose de l'enfant par simple fraction de celle de l'adulte, c'est prendre le risque d'effets dramatiques. Il faut tenir compte de l'absorption, de la distribution, de l'exposition, de l'élimination et du métabolisme spécifiques de l'enfant."

 

Le point de vue du 02/02/2009

Où sont les "cyberclasses" ?

Où sont les
Le Projet « Cyberclasses » a du plomb dans l’aile ! Où sont les 40 000 ordinateurs financés l’an dernier par la Région Wallonne, et destinés à équiper 3 300 écoles primaires et secondaires de Wallonie ? Dans leur carton pour la plupart, et dans une classe pour une infime partie d’entre eux. Au départ, le ministre Marc Tarabella souhaitait en livrer 100 par jour de cours et s’acquitter de la tâche endéans les deux ans. Hélas, sur les 800 établissements contactées à la rentrée pour une première vague d’installations, seuls 30 ont dûment complété leur dossier et à peine 6 ont eu leurs PC. Inquiété par le peu d’intérêt manifesté par les établissements scolaires, M. Tarabella, en a fait état devant le Parlement wallon. En réponse, les directeurs d’écoles se sont réunis au sein de l’Aide (Association Inter-réseaux des Directions d’Ecoles), pour exprimer leur mécontentement car selon eux, la Région a pris énormément de retard alors qu’ils réclament ces ordinateurs depuis des années. Ils insistent aussi sur le fait que le dossier à compléter était trop complexe, et que l’administration régionale n’a qu’un seul employé susceptible de leur venir en aide.
Qu’adviendra-t-il de ce projet à l’avenir ? Le Ministre Tarabella compte accélérer le processus d’obtention pour résorber le retard accumulé, mais les directions d’écoles demeurent sceptiques. Reste à s’armer de patience, en espérant que le matériel atterrisse dans les classes avant d’être dépassé.

 

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