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Les basses températures des derniers jours de l’année, conjuguées à une hausse de pollution ont eu pour effet de plonger le pays dans un épais brouillard de polluants atmosphériques, le smog. Cette dégradation de la qualité de l’air était annoncée par la Celine (Cellule interrégionale de l’environnement), et les trois Régions du pays ont décrété une série de mesures pour tenter de réduire la pollution, qui touche particulièrement la province de Liège. Outre la diminution des émissions industrielles, la vitesse des automobilistes est limitée sur les grands axes. Si vous êtes dans l’incapacité d’utiliser un moyen de locomotion non-polluant, il est recommandé de préférer le co-voiturage et d’adopter une conduite souple et prudente en tenant compte des risques de verglas et de la mauvaise visibilité. (Pour connaître les tronçons concernés par les limitations de vitesses, cliquez ici pour la Flandre et ici pour la Wallonie.)
Lors des pics de pollution, n’oubliez pas d’épargner le système respiratoire des enfants, encore en développement et particulièrement sensibles à ces poussières fines, et de veiller à ce qu’ils ne soient pas exposés trop longtemps à l’air extérieur.
En ces temps de ripaille pour la majorité d’entre nous, cette photo vient nous rappeler que le monde ne s’arrête pas de tourner pour autant. Mais surtout, que tous les gamins du monde n’ont pas la même chance que les nôtres. Elle nous montre une fillette en robe blanche immaculée et nus pieds, marchant dans les flaques, non loin des cochons et de monceaux d'ordures. Son lieu de vie? La Cité soleil, soit un des plus grands bidonvilles de Haïti, un des pays les plus pauvres de planète. Pour cette œuvre, la jeune belge Alice Smeets (21 ans), native d'Eupen, vient de se voir décerner le Prix Unicef 2008. L’objectif de ce prix: sortir du lot une photographie qui soit à la fois d’une grande qualité technique et journaliste, et qui mette aussi en avant la réalité des enfants du monde. Bravo donc à Alice, par ailleurs la plus jeune lauréate de ce Prix, créé en l’an 2000! Sa photo est sortie du lot, parmi quelques 1500 clichés proposés pour cette récompense. Grâce à son travail, elle pointe à nouveau du doigt une sensation interpellante, que d’autres prestigieux photographes ont mis en avant, bien avant elle: de situations dramatiques peuvent naître des photos certes bouleversantes, mais aussi fort belles.
Pour voir cette photo en haute résolution, ainsi que les autres clichés de la jeune photographe: www.alicesmeets.com
Les inscriptions scolaires et ce fameux tirage au sort pour l'entrée dans le secondaire: on en parle depuis des lustres. Dernier coup de théâtre, mercredi dernier: ce système, qui voulait notamment augmenter la mixité sociale dans nos établissements, serait enterré. Et maintenant? Alors que les tirages au sort devraient prendre fin cette semaine, le Ministre de l'Enseignement, Christian Dupont, va, dès ce lundi, rencontrer directeurs d'école, membres du PO et autres associations de parents afin d'envisager les suites de ce fameux décreti dit Mixité. Le Ligueur vous l'accorde: même si, à l'échelle du monde et de ses maux, ce tirage au sort n'est que bien peu de choses, il est néanmoins une réelle source d'inquiétudes, voire d'angoisses pour les parents et les enfants concernés. Et chez vous, comment ce système d'inscription est-il perçu? Votre gamin a-t-il déjà décroché, sans problème, son précieux ticket pour la prochaine rentrée scolaire? Ou encore est-il toujours dans l'expectative? Est-il stressé à l'idée de se voir imposer une école et de devoir quitter ses copains? Et vous, les parents, comment vivez-vous ce système qui peut, le cas échéant, vous imposer un établissement qui n'était pas votre premier choix? Votre avis, vos réflexions, votre vécu nous intéressent. Racontez-nous tout cela, en cliquant ci-dessous.
Satisfaction et soulagement. La Cour constitutionnelle a rendu, ce 3 décembre 2008, un arrêt, très attendu, relatif au recours introduit à l’encontre de la loi du 27 avril 2007, réformant le divorce, et entrée en vigueur le 1er septembre 2007. La loi est rabotée.
Grâce au combat mené par le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, Vie Féminine et la Ligue des Familles, deux catégories de personnes, en représentant des milliers, vont être soulagées :
- l’ex-conjoint (le plus souvent une femme) peut désormais continuer à bénéficier, sans limites de temps, de la pension alimentaire qui lui avait été consentie en justice avant l’entrée en vigueur de cette nouvelle loi.
- de plus, les individus qui avaient entamé une procédure, mais dont le divorce n’avait pas encore été acté à la date du 27 avril 2007, devraient encore bénéficier du régime de l’ancienne loi.
En effet, le 6 décembre 2007, les trois associations avaient déposé un recours en annulation devant la Cour constitutionnelle afin de défendre les droits des personnes qui risquaient d’être pénalisées par la nouvelle loi. Ce n’était pas le principe d’une loi qui voulait améliorer les procédures de divorce que nous remettions en cause. Le mérite de la nouvelle loi était de vouloir dépassionnaliser le débat. Mais notre grande crainte était de voir ramenée à néant l’autonomie financière de certaines femmes. Car cette nouvelle loi ne tenait pas compte de certains choix faits lors de la vie de couple, aux conséquences évidentes dans la situation respective des ex-époux.
Cette démarche reposait principalement sur le fait que la loi réformant le divorce créait une discrimination en traitant de façon identique deux catégories de personnes fondamentalement différentes : les couples qui se sont mariés avant l’instauration de la loi et ceux qui l’ont fait après, en connaissant les nouvelles dispositions légales. En effet, les personnes qui ont arrêté de travailler ou réduit leur temps de travail pour se consacrer aux enfants, l’ont fait dans un contexte légal qui leur garantissait, en cas de divorce, le droit à une pension alimentaire venant partiellement compenser la perte de revenus découlant de ce choix de vie, un choix grâce auquel leur conjoint a pu poursuivre pleinement sa carrière professionnelle.
Nous nous réjouissons donc de l’arrêt rendu par la Cour constitutionnelle, qui rencontre une partie de notre recours. Néanmoins, d’autres questions sociales, induites par cette loi, posent toujours problème. Nous espérons qu’elles seront bientôt débattues.
Le 6 décembre n'est jamais une journée ordinaire. Avouez-le: vous aussi, ces derniers temps, vous décomptiez les jours, comme vos gamins. On parie aussi que cette semaine, vous avez pris un plaisir fou à transférer, discrètement, les fameux présents du coffre de la voiture vers la meilleure cachette de la maison. Ou encore à emballer le tout, à genoux, dans le salon. Ce vendredi soir aussi, vous aviez certainement le sourire aux lèvres lorsque vos petits ont préparé l’arrivée du Grand Saint. Un événement qui est une belle histoire d’enfant, bien de chez nous. Une belle histoire à laquelle, vous doutez, peut-être, que votre aîné croit encore. A moins que celui-ci n’ait officiellement passé le cap, étant désormais dans le secret avec vous. Dernier scénario: malgré l’âge avancé de vos rejetons, cet événement reste, dans la famille, un rendez-vous annuel incontournable.
En ce jour de Saint-Nicolas, Le Ligueur pourrait vous annoncer que, comme la Fedis (Fédération belge de la distribution) l’a révélé cette semaine, le marché du jouet se porte plutôt bien: malgré la crise, la majorité des parents n’ont pas réduit leur budget Saint-Nicolas qui s’élève, en moyenne, à 180 euros par famille. On pourrait aussi insister sur le fait que, sans surprise, les jeux vidéo sont, encore et toujours, les plus nombreux à faire des heureux. Et ce, malgré la bonne santé des jeux de construction. Au-delà des chiffres et des statistiques, Le Ligueur a surtout envie de vous souhaitez, à vous aussi les parents, une joyeuse Saint-Nicolas! Un rendez-vous qui nous fait tous retomber un peu en enfance. Du temps où, le matin du 6 décembre, on découvrait, derrière les tentures du salon, les jouets qui semblaient avoir atterri là, comme par magie.
Envie de nous raconter comment cette magie de Saint-Nicolas a débarqué chez vous, ainsi que les réactions de vos gamins? Cliquez ci-dessous!
Contre l’avis d’une grande partie de la population, la Commission européenne a autorisé l’importation et la commercialisation à des fins alimentaires du soja transgénique de la firme américaine Monsanto. Répondant au doux nom de MON89788 ou encore "Roundup Ready 2", du nom du pesticide auquel il est censé résister, ce soja a bénéficié d’un avis favorable de la part de l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire), qui a jugé que ce soja ne présentait "aucun risque pour la santé humaine ou animale, ni pour l’environnement". La commercialisation du soja transgénique avait déjà fait l’objet de nombreuses discussions au niveau européen, mais les Etats membre se révélant incapables de trouver un consensus, le devoir de trancher revenait à la Commission, comme le prévoit la procédure européenne. L’autorisation court jusqu’en 2018, malgré la recrudescence des études scientifiques qui démontrent que la consommation d’OGM pourrait entraîner des risques pour la santé.
Cette nouvelle suscite de nombreuses indignations, notamment de la part d’organisations non-gouvernementales mais n’est que discètement relayée par les médias. Espérons que les décideurs européens ne viennent pas de faire une grosse bêtise et en attendant d’être fixés quand à la nocivité de certains aliments… méfions-nous de ce qui remplit notre assiette !
Parce que près de 60% des accidents mortels surviennent sur nos routes durant le week-end, le secrétaire d’Etat à la mobilité, Etienne Schouppe (CD&V), veut intensifier les contrôles sur les jeunes conducteurs et revoir le taux d’alcool maximum autorisé. En 2009, la tolérance en matière d’alcool au volant s’élèverait ainsi à un maximum de 0,2 pour mille à l’égard des conducteurs disposant d’un permis de conduire depuis moins de 2 ans.
Nous pouvons aisément comprendre l’intérêt de protéger la jeunesse de sa propre fougue. De nombreux parents se sentiraient certainement plus rassurés s’ils savaient leur progéniture atteinte de la peur du gendarme quand elle arpente le bitume. Mais l’idée fait grincer des dents, et les arguments en sa défaveur ne manquent pas. Les Responsible Young Drivers critiquent le projet, arguant que les quadragénaires sont contrôlés positivement en moyenne trois fois plus que les jeunes lors de tests d’alcoolémie. Ils ajoutent qu’un meilleur apprentissage de la conduite serait une mesure préférable à ce nouvel abaissement du taux d’alcoolémie autorisé… et on ne peut que leur donner raison. Le fait de stigmatiser les jeunes suscite également de nombreuses indignations. Comme le rappelait Bernard De Vos, la jeunesse dérange de plus en plus dans notre société, sans que ce soit nécessairement justifié (voir son interview ici). Un abaissement à 0,2 pour mille appliqué à tous les conducteurs semblerait être une solution plus égalitaire, qui bénéficierait en plus de l’effet d’exemple. Mais il y a bien peu de chances qu’une telle mesure soit un jour mise en application.
Le Ligueur se tient à la pointe du débat en matière de sécurité routière. Ne manquez pas notre Eco-Conduite à la page 20 du Ligueur numéro 40.
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