Le Ligueur et mon bébé Les petites annonces La Ligue des familles Partenaires

Points de vue du Ligueur

Le point de vue du 27/11/2008

Parents, quels avantages voulez-vous ?

Parents, quels avantages voulez-vous ?

C’est parti ! Pour 3,70€ mois ou 44,40€ par an, recevez chaque semaine Le Ligueur des parents et bénéficiez des nombreux services offerts par la Ligue des familles, dont sa nouvelle carte à puce. Et qui dit nouvelle carte dit nouveaux avantages. Des avantages exclusifs, sous forme de réductions significatives pour chacun d’entre vous à obtenir soit dans les commerces de proximité, soit via le site du Club Avantages.

Et parce que nous aimerions répondre au mieux à vos attentes, dites-nous de quels avantages vous aimeriez bénéficier. Avez-vous besoin d’offres principalement sur les vêtements ? Espérez-vous surtout des ristournes sur des produits alimentaires et si oui, lesquels ? Ou souhaitez-vous alléger votre budget pour tout ce qui est énergie ?

 Informez-nous sur vos besoins et donnez-nous des idées ici, nous voulons que le Club Avantages vous écoute et travaille pour vous d’abord.

 

Le point de vue du 25/11/2008

Bébé à vendre... en toute légalité

Bébé à vendre... en toute légalité

Une actualité sordide peut attirer l’attention sur une anomalie juridique, nous avons récemment pu le constater avec l’effarante affaire des abandons d’adolescents au Nebraska. Les Etats-Unis ne détiennent pourtant pas le monopole de l’absurdité légale. La semaine dernière, un couple de Belges défrayait la chronique en vendant son nouveau-né à des Néerlandais. Si la justice néerlandaise peut condamner les parents "adoptifs" pour avoir déclaré comme tel un enfant qui n’était pas le leur, aucune charge ne peut être retenue contre les géniteurs du bébé : il n’existe aucune loi en Belgique qui interdise de vendre ses enfants !  Vincent Macq, porte-parole de l'Union des magistrats de la jeunesse, le confirme : «   À ma connaissance, le code pénal n'a pas prévu de sanction liée à ce genre de fait. Ici, on n'est pas dans le cas d'un abandon d'enfant dans le besoin. On n'est pas non plus dans la sphère de la traite des êtres humains qui se base sur des éléments spécifiques qu'on ne retrouve pas dans le cas de cette vente de bébé. En l'occurrence, on se situe purement sur le plan moral. Et en ce qui concerne l'infraction, le seul problème est relatif à la question de l'établissement civil. L'infraction n'est pas la vente ou le don d'enfant  ». Il y a donc un vide juridique à combler d’urgence. Mais au-delà des conceptions légales, c’est surtout l’avenir du bébé qui nous inquiète.

 

Le point de vue du 25/11/2008

Bébé à vendre... en toute légalité

Bébé à vendre... en toute légalité

Une actualité sordide peut attirer l’attention sur une anomalie juridique, nous avons récemment pu le constater avec l’effarante affaire des abandons d’adolescents au Nebraska. Les Etats-Unis ne détiennent pourtant pas le monopole de l’absurdité légale. La semaine dernière, un couple de Belges défrayait la chronique en vendant son nouveau-né à des Néerlandais. Si la justice néerlandaise peut condamner les parents "adoptifs" pour avoir déclaré comme tel un enfant qui n’était pas le leur, aucune charge ne peut être retenue contre les géniteurs du bébé : il n’existe aucune loi en Belgique qui interdise de vendre ses enfants !  Vincent Macq, porte-parole de l'Union des magistrats de la jeunesse, le confirme : «   À ma connaissance, le code pénal n'a pas prévu de sanction liée à ce genre de fait. Ici, on n'est pas dans le cas d'un abandon d'enfant dans le besoin. On n'est pas non plus dans la sphère de la traite des êtres humains qui se base sur des éléments spécifiques qu'on ne retrouve pas dans le cas de cette vente de bébé. En l'occurrence, on se situe purement sur le plan moral. Et en ce qui concerne l'infraction, le seul problème est relatif à la question de l'établissement civil. L'infraction n'est pas la vente ou le don d'enfant  ». Il y a donc un vide juridique à combler d’urgence. Mais au-delà des conceptions légales, c’est surtout l’avenir du bébé qui nous inquiète.

 

Le point de vue du 24/11/2008

Des parapluies pour le Congo

Des parapluies pour le Congo

A l’occasion de la Journée mondiale contre la violence envers les femmes, Amnesty International et d’autres organisations ont prévu une manifestation Place de la Monnaie à Bruxelles, pour la protection des populations civiles en République Démocratique du Congo. La crise humanitaire y prend des proportions dramatiques et d’innombrables femmes sont victimes de violences sexuelles.

L’objectif de la manifestation est de sensibiliser les populations de demander au Gouvernement belge et à l’ONU de : 


 1. Renforcer et redéployer immédiatement la MONUC, celle-ci doit disposer d’un mandat lui permettant d’assurer la sécurité des populations civiles.

2. Lutter contre l’impunité : les victimes ont droit à la justice et à des réparations. Les auteurs de crimes de guerre, y compris les responsables de violences sexuelles, utilisées comme arme de guerre, doivent être jugés devant les tribunaux nationaux ou internationaux.

3. Responsabiliser les entreprises liées à l’extraction des matières premières et qui agissent dans l’est de la RDC : leurs activités économiques ne doivent en aucun cas servir à alimenter le conflit et si tel était le cas, les responsables devront répondre de leurs actes. Les entreprises doivent contribuer au respect des droits humains.

4. Contrôler les frontières pour éviter l’entrée de nouvelles armes et la fuite illégale de ressources minières du territoire de la RDC.

5. Exiger du Conseil des droits de l’Homme* qu’il prenne les mesures appropriées, guidées par le seul but de protéger la population civile et de lui rendre sa dignité. Cette dignité passe notamment par un réconfort matériel, un retour des populations sur leurs terres, et par la mise en œuvre de la justice.


Comme une action symbolique pour exiger la protection des populations de la RDC, les organisateurs vous demandent de prendre votre parapluie, voire d’en apporter plusieurs. Un symbole qui risque d’être utile…  

 

Le point de vue du 20/11/2008

Culture « jeune » ou culture des jeunes

Culture « jeune » ou culture des jeunes

A l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, notre Point de Vue se pose la question de différence entre culture « jeune » et culture des jeunes. Car cette culture que l’on qualifie de « jeune », ne serait-elle pas qu’une somme de ce que nous aimerions idéalement imposer aux ados ? Comme piste de réflexion, voici le portrait de Quentic, Quentin de son vrai nom, rappeur de 16 ans.

Il y a un peu plus d’un an, Quentin, fou de musique, rencontre d’autres jeunes de La Louvière par le biais d’Internet. Chaque mercredi, ils fréquentent l’atelier de rap de Jérome Kielbowicz, coordinateur de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC). Là, ils sont huit à discuter, à faire le point sur la semaine écoulée, à raconter ce qui les touche et mettre ça en musique, les plus expérimentés conseillant les novices sur la façon d’écrire et sur celle de chanter.

À partir de l’atelier rap du mercredi, la JOC développe de multiples activités : émissions radio, concerts et prestations live à l’occasion de fêtes telles que celles de la langue française, de la musique et de la jeunesse ou encore, cette année, pour le lancement de la campagne 11.11.11.

Pour Quentin, le rap est une façon d’exprimer sa révolte, de se faire entendre et de parler de sa jeunesse. Il rappe sa tristesse sur le tempo du temps qui passe :

Laisse-moi faire parler mon cœur
Te souviens-tu de mon passé,
Ou quand j'étais gamin j'étais comme qui dirait perdu
Seul, isolé, parlant peu
Je me posais des questions souvent sans réponses

Ce qui révolte Quentin ? Les enfants défavorisés, le racisme. Le jeune rappeur regrette aussi que les gens évitent les jeunes qu’ils croisent dans la rue et qu’ils "voient le rap comme quelque chose de pas très net". Pourtant, le rap, c’est le langage de nombreux jeunes aujourd’hui. Les différentes régionales de la JOC l’ont d’ailleurs bien compris. À Bruxelles, Charleroi, Liège et La Louvière, chaque atelier prépare une compilation de morceaux individuels et collectifs, qu’ils travailleront lors d’un week-end résidentiel inter-fédération. Le thème en sera la solidarité. Une façon comme une autre de montrer qu’être jeune, c’est avoir des droits, bien sûr, mais c’est aussi être responsable et solidaire.


Découvrez le blog de Quentic 71.
Pour en savoir plus sur les activités de la JOC.

 

Le point de vue du 19/11/2008

Le Ligueur et les sans-papiers

Le Ligueur et les sans-papiers

A l’heure où nous écrivons ces lignes, les sans-papiers expulsés mardi matin des bâtiments de l’INSAS sont peut-être en train de se faire évacuer du centre sportif de l’ULB où ils avaient trouvé refuge. Si l’on peut comprendre le désagrément causé par l’occupation de certains infrastructures de l’ULB, comment rester insensible au drame humain qui se joue sous nos yeux ?

Le Ligueur depuis déjà de nombreux mois publie régulièrement tantôt des reportages, tantôt des interviews ou des décodages autour de la question des sans-papiers (notamment sur le site, les 04/07, 20/08 et 12/09). Pour qu’elle ne soit pas remisée dans nos mémoires. Dans notre édition papier de cette semaine, c’est par la voix du Délégué des droits de l’enfant, que le Ligueur rappelle que la problématique des enfants mis dans des centres fermés (contre laquelle la Ligue des familles s’est fermement opposée) n’est pas encore résolue bien que cette mesure ait été interdite officiellement par le gouvernement. Si nous ne pouvons suivre les événements jour après jour par manque de moyens (nous sommes une toute petite équipe rédactionnelle), nous ne baisserons cependant pas les bras. Nous continuerons à être le porte-voix de ces hommes, femmes et enfants qui fuient violence et misère. Parce que leur détresse humaine est la nôtre aussi et  qu’il est de notre devoir de réclamer une législation claire et reconnaissante enfin qu’on puisse mettre un terme à cette actualité qui nous fait honte.

 

Le point de vue du 18/11/2008

Moins de départs en vacances cet hiver

Moins de départs en vacances cet hiver

Crise économique oblige, les familles ont tendance à moins dépenser et, comme l’avait démontré l’un de nos précédents sondages, ce sont souvent les loisirs qui en pâtissent en premier. Pour cet hiver (ou du moins la période allant d’octobre à mars), on estime qu’il y aura 10% de Belges en moins à partir en vacances, c’est-à-dire 150.000 Belges qui resteront chez eux, sur les 1,5 millions de voyageurs hivernaux prévus par la presse flamande. Une enquête de Travel Magazine révèle que ceux qui ont la chance de s’éclipser iront moins loin, et vraisemblablement moins longtemps. Elle démontre en outre que si 18% des sondés iront certainement en vacances, près de 11% restent indécis, et le résultat final témoigne d’une indéniable baisse des projets de vacances.  

Si vous faites partie des heureux privilégiés qui peuvent s’offrir quelques jours de mise au vert, au soleil ou ailleurs, n’hésitez pas à consulter notre nouvelle rubrique Voyages, remplie d’idées originales pour des vacances inoubliables. Voyagez autrement !

 

Le point de vue du 06/11/2008

11.11.11 : un combat de pleins droits

11.11.11 : un combat de pleins droits

Ce 6 novembre débute l’opération 11.11.11, récolte de fonds à grande échelle qui vit le jour le 11 novembre 1966 à 11heures, en écho l’Armistice de 14-18, comme pour rappeler qu’il n’y a pas de paix sans développement, et inversement. Actif au Nord comme au Sud, le Centre National de Coopération au Développement cherche à financer ses programmes et projets, en mettant cette année l’accent sur la nécessité de conditions de travail décentes pour tous les travailleurs. Dix mille citoyens répartis en comités locaux profitent donc des 10 prochains jours pour faire appel à notre générosité. La période de collecte en elle-même ne représente que la face visible du travail de coordination et de sensibilisation du CNCD-11.11.11, qui s’étend sur plusieurs mois. Colloques, expositions, débats et concerts (notamment ceux de Baï Kamara et Rokia Traoré le 7 novembre au Cirque Royal,) composent le programme chargé de cette dizaine de jours où, entre crise et espoir de changement, le Centre National de Coopération au Développement tentera d’apporter sa goutte collective dans un océan individualiste.

Rendez-vous sur www.cncd.be  pour en savoir plus, ou ici pour effectuer un don en ligne.

 

Le point de vue du 04/11/2008

Eco-enterrements : le repos naturel

Eco-enterrements : le repos naturel

Si nous faisons de plus en plus d’efforts pour vivre sans malmener la nature, il n’y a pas de raisons que nous nous mettions à polluer une fois passés à trépas. Peu de gens s’inquiètent des retombées écologiques des funérailles alors que les cercueils traditionnels ont un effet néfaste sur le sous-sol car ils contiennent de nombreux produits toxiques : bois traité, fluides d’embaumement, tissus et objets divers, … C’est pour prolonger l’effort écologique de toute une vie que Bill Campbell, un médecin américain, a imaginé les enterrements verts et créé il y a 10 ans le Memorial Ecosystem, un cimetière naturel répondant à des critères stricts en matière d’environnement. Cercueils biodégradables, faible profondeur d’inhumation pour faciliter la décomposition, pas de décoration artificielle, pas de pierre tombale, les éco-enterrements ont également le mérite de réduire le coût des obsèques, à l’instar de l’incinération qui reste néanmoins une source de pollution. En Belgique, ces enterrement sont autorisés et même encouragés par la loi, des mesures étant régulièrement prises pour interdire des pratiques polluantes, comme l’embaumement ou les cercueils métalliques. Alors, n'hésitez pas à prendre vos dispositions pour reposer vert !    

 

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