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Comme chaque année à l’approche de l’hiver, les jouets prennent d’assaut les vitrines des magasins et les catalogues gratuits qui inondent nos boîtes aux lettres. Heureusement, comme chaque année depuis 30 ans, Le Ligueur et son équipe d’experts se sont donné pour but de vous faciliter la tâche, en sélectionnant à l’avance les jouets, nouveaux ou anciens, du plus classique au plus rigolo, qui pourront combler vos bambins. Vous pouvez donc dès à présent découvrir le meilleur de l’offre 2008 et consulter notre Sélection, sur le Net ou dans l’édition papier. Cette Sélection omet volontairement certains produits déjà largement répandus à grands coups de marketing, mais ne rechigne pas à présenter certains jouets à la mode. Le plaisir reste le principal moteur, mais il est soumis à différents impératifs qui font la marque du Ligueur : fiabilité, originalité sécurité, créativité, et rapport qualité/prix, incontournable en ces temps de crise.
A quoi ressemblera l’école en 2020 ? C’est l’objet d’un sondage réalisé par l’éditeur de livres scolaires Van In, qui a posé la question à quelques 2100 profs du pays. Si certaines questions abordent un aspect plutôt pratique (par exemple "L’ordinateur remplacera-t-il la craie ?"), l’enquête met en lumière les craintes d’une profession exigeante souvent malmenée en dépit de sa mission fondamentale.
Car il existe une différence flagrante entre ce que souhaitent ces professeurs et ce qu’ils prédisent, à savoir la mutation du prof transmetteur de savoir en coach éducatif et surtout une aggravation de la pénurie. 81% des enseignants francophones estiment qu’il sera de plus en plus dur de trouver de nouveau professeurs, contre 58% des Flamands. En Communauté Française, ils sont 75% à penser que de plus en plus de profs quitteront l’école, contre 58% au Nord du pays. Les profs craignent de voir leur métier bientôt déserté par les jeunes générations, peu favorable à se lancer dans une carrière que d’aucuns annoncent difficile et dévalorisée. Car comme le confirme Vincent Dupriez, professeur en sciences de l’éducation à l’UCL : "Il est vrai que le nombre d’enseignants diminue, mais le nombre de diplômés reste important. Ils sont cependant de plus en plus nombreux à s’orienter vers un autre domaine ou à quitter l’école après 2 ou 3 ans. Car ce sont les jeunes professeurs sans expérience et sans outils que l’on envoie au front dans les écoles les plus difficiles. En plus, ils ne sont pas très bien payés et ont des contrats précaires. De quoi être vite dégouté".
Nos sociétés modernes sont théoriquement peuplées d’unions librement consenties, loin des pressions sociales, financières ou religieuses autrefois exercées lors du choix du conjoint. Mais sommes-nous finalement si libre que ça ? Une récente étude attribuerait un rôle décisionnel important à nos particularités génétiques, et les résultats de tests réalisés sur des souris semblent confirmer qu’une particularité olfactive qu’on retrouve dans l’odeur corporelle, le système HLA, soit essentielle dans le choix du partenaire sexuel. "Les gènes du système HLA permettent de détecter l’intrusion d’agents pathogènes dans notre organisme et de déclencher une réponse immunitaire. Il est donc possible que nous ayons tendance à choisir un conjoint ayant des gènes HLA différents des nôtres, de façon à ce que nos enfants puissent résister à un plus grand nombre d’infections" explique Raphaëlle Chaix, généticienne du Muséum de Paris. Au sein d’une équipe internationale, cette chercheuse a examiné les associations génétiques de couples de populations culturellement éloignées et tente d’en dégager certains principes, pour mettre à jour les rapports complexes entre les facteurs biologiques et les facteurs sociaux. Alors si vous êtes en recherche de conjoint, choisissez bien et ayez le nez fin !
Une première en Europe : la Région wallonne a consulté largement pour définir des critères d’implantation des antennes de téléphonie mobile. Le ministre Antoine, chargé du développement territorial, voulait recueillir de nombreux avis sur un dossier qui soulève des questions d’urbanisme et de santé. Inter-Environnement Wallonie et l’Institut scientifique de service public (Issep) ont synthétisé les contributions. 220 participants à une journée d’étude et de réflexion ont pris connaissance la semaine passée à Namur, des perceptions des uns et des autres. Citoyens, associations, opérateurs télécoms, communes, gouvernement fédéral, commission européenne et scientifiques ont leur point de vue. Retenons de cette consultation tous azimuts que les communes et les riverains d’antenne sont inquiets. Ils ignorent dans quelle mesure les rayonnements électromagnétiques générés par les antennes et les GSM affectent la santé. Faute d’information claire et confronté au côté alarmant de certaines études, les riverains s’opposent massivement aux antennes dans leur environnement. Les communes, elles, tendent à renforcer la réglementation et demandent d’envisager une législation plus cohérente et plus complète. Des recommandations relatives à l’érection de pylônes et d’antennes seront formulées prochainement.
Pour vous rassurer, selon un membre de l’Issep, le rayonnement électromagnétique d’une antenne est faible. En revanche, le rayonnement d’un appareil GSM collé à l’oreille est puissant. Dans de mauvaises conditions de réception, la tête encaisse en 10 secondes un rayonnement équivalent à celui généré par une antenne sur 24 heures d’exposition. Donc téléphonez dans de bonnes conditions : à l’arrêt et en surface. Changez régulièrement d’oreille, espacez vos appels et ne dépassez pas les trois minutes de communication.
Le 7 octobre, c'était la Journée mondiale pour le Travail décent (JMTD). Plusieurs actions de sensibilisation ont ainsi été menées dans différentes gares du pays. En ces temps de crise économique, la coalition belge pour le Travail décent estime plus que nécessaire d’interpeller la presse et l’ensemble des citoyens à propos de cette problématique. La mondialisation a transformé le monde du travail en une course effrénée ayant le profit comme seul objectif, et cette compétitivité s’exerce trop souvent au détriment des travailleurs. Dégradation des conditions de travail, pressions sur les salaires et menaces de délocalisations ont poussé l’Organisation Internationale du Travail à élaborer le concept de "travail décent". Le Travail décent se base sur quatre piliers : l’obtention d’un emploi productif, le respect des normes du travail, l’assurance d’une protection sociale et la promotion du dialogue social, comme quatre préalables indispensables à l’exercice d’une profession dans les meilleures conditions. Une boîte à outil géante est installée sur le rond-point Schuman pour dénoncer les conditions de travail injustes, au Nord comme au Sud. Les organisateurs cultivent secrètement l’espoir que le Président de la Commission descende signer la pétition Solidar, portant sur le travail décent. (Plus d'infos sur la JMTD ici)
On sait, aujourd’hui, que les risques de handicap augmentent avec la prématurité. Ces handicaps peuvent être moteurs, cognitifs (retard mental), sensoriels (cécité, surdité)… Souvent, à la sortie du centre néonatal, les parents se sentent perdus. Le pire pour eux, c’est de ne pas bien comprendre pourquoi il y a handicap. Les parents ont besoin de se construire une histoire qui a du sens. Ils veulent pouvoir se raconter et ce récit, d’ailleurs, se transforme légèrement avec le temps, à mesure qu’il est intégré. Mais le besoin de raconter les premiers moments, les traumatismes du début reste puissant, même des années plus tard.
Peu de professionnels laissent passer du temps entre le moment du diagnostic et le moment où l’on s’occupe du handicap. Or, si on agit trop vite, si on ne laisse pas le temps aux parents de vivre leurs émotions, les relations qu’ils doivent bâtir avec l’enfant risquent d’être perturbées. Développer le diagnostic précoce, c’est bien pourvu que l’on développe aussi un encadrement et une écoute précoces. C’est un équilibre à trouver entre le rythme de la prise en charge – examens médicaux, kinésithérapie, logopédie, etc. – et le rythme de l’enfant.
Avec les trois grandes universités (ULB, UCL et Ulg), Cap 48 souhaite créer un réseau de centres qui pourraient suivre ces enfants en Communauté française. Les informations recueillies seraient introduites dans une banque de données qui permettrait, à terme, de mieux comprendre les conséquences de la prématurité et d’établir une politique de santé spécifique. Et de donner ainsi un maximum de chances aux grands prématurés de vivre comme tout le monde. Pour en savoir plus : www.cap48.be
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