Le Ligueur du 27 février a publié son portrait. Laurent Fastrez, 17 ans, Directeur des Ressources humaines et de la Communication chez Helios vient de voir son projet primé au salon consacré aux mini-entreprises pour son originalité et son efficacité. (La rédaction le félicite ainsi que sa petite équipe). Le collège St-Hubert, où ce projet (dédié à la 5e secondaire) a été mis sur pied, avait trois mini-entreprises à son actif cette année. Le but: apprendre aux jeunes à créer une entreprise, à vendre un produit original et à s'exercer à être rentable. On a envie de faire gloups quand on entend ça. Et puis, après réflexion, on se dit: c'est pas si bête, nos enfants doivent évoluer dans la réalité. Autant qu'ils intègrent les règles de cette société marchande pour ne pas devenir des inadaptés. Et d'espérer que l'école accompagne quand même cette formation de quelques règles éthiques… Très bien. Mais il ne faudrait pas non plus que ce genre de projet se fasse au détriment de l'apprentissage des fondamentaux (maths, français, sciences). Une enquête récente confirme que les exigences concernant les socles de compétences sont plus élevées en Communauté flamande que chez nous. D'où son meilleur classement dans l'enquête Pisa, ne l'oublions pas.
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