


Les résultats mitigés d’une récente étude sur la consommation de drogues de nos jeunes a rappelé la nécessité d’investir sans relâche dans la prévention. Mais pour que cette prévention soit efficace, encore faut-il qu’elle cible le bon public, c’est-à-dire les préados. Seulement voilà : comment parler de drogue à des "10-12 ans" sans être hors de propos ? Quel intérêt de parler de crack et d’héroïne dans des classes de primaire ? Face au manque d’outils spécifiques pour traiter le sujet, Infor-Drogues lance une nouvelle campagne, avec la complicité de Nicolas Ancion.
Associé au projet, l'auteur belge a sillonné les classes de 6e primaire à la recherche d’un point commun entre les élèves, qui servirait de porte d’entrée au débat sur les assuétudes. Et il en a trouvé un : les jeux vidéo ! Au fil de ses pérégrinations dans les écoles, il s’est rendu compte qu’une extrême majorité des enfants joue sur console ou ordinateur.
De cette expérience, il a tiré J’arrête quand je veux, l’histoire de Théo, un grand fan de jeux vidéos que sa passion conduit peu à peu à négliger ses copains, sa famille et même sa santé… bref, à glisser dans un monde virtuel au moment où il doit justement trouver sa place dans la ‘vraie’ vie. Que les choses soient claires : Infor-Drogues, ne veut en aucun cas verser dans la propagande anti jeux vidéo, mais simplement évoquer le danger des assuétudes, sans faire appel à des réalités trop éloignées du quotidien des enfants. Et l’on peut dire que la mission est remplie, l’histoire de Théo est promise à un beau succès.
Pour compléter la campagne, les thématiques du livre (à partir de 9 ans) sont prolongées sur www.jarretequandjeveux.org, un site sympa, informatif et pédagogique, qui s’adresse à la fois aux jeunes, aux profs et aux parents.
J’arrête quand je veux, de Nicolas Ancion est édité par Jourdan Jeunesse, dans la Collection Réussis Lecture.
Veuillez vous identifier (premier cadre orange ci-contre) ou enregistrez-vous pour réagir à cet article.





