


A l’occasion de la 21e journée mondiale de lutte contre le sida, ce 1er décembre voit fleurir un peu partout le tristement célèbre rubans rouge, symbole universel de solidarité envers les personnes atteintes du sida. Décrétée en 1988 par l’OMS, particulièrement inquiète des proportions que prenait la pandémie, cette journée mondiale nous rappelle que de nos jours, le sida tue encore. Si l’Afrique demeure le continent le plus atteint, aucune partie du monde n’est vraiment épargnée : on découvre encore trois cas par jour en Belgique, un chiffre énorme qui rappelle toute l’importance de la prévention auprès des jeunes. Justement, qu’en est-il des principaux concernés ? Il semblerait qu’après des années de combat, une sorte de banalisation guette les nouvelles générations. Bien que conscient de la menace que représente le VIH, les adolescents ne sont que trop rarement informés des risques exacts, des modes de transmission et des moyens pour se protéger contre le sida. Mais l’heure n’est pas à la panique non plus. Une étude récente démontre que contrairement au préjugé qui les dépeint volontiers comme partisans d’une sexualité débridée, nos ados cultivent une image saine et même plutôt romantique des relations amoureuses. Reste à leur inculquer les bons réflexes pour ne pas s’exposer inconsciemment au virus.
Le Ligueur a recueilli des témoignages de jeunes sur le sida dans son numéro à paraître demain, consultez l’article en cliquant ici.
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