Période : 08/2010 07/2010 06/2010 05/2010 04/2010 03/2010 02/2010 01/2010 12/2009 11/2009 10/2009 09/2009 08/2009 07/2009 06/2009 05/2009 04/2009 03/2009 02/2009 01/2009 12/2008 11/2008 10/2008 09/2008 08/2008 07/2008 06/2008 05/2008 04/2008 03/2008 02/2008 01/2008
Les élèves et étudiants en seconde session sont tentés de stimuler leur cerveau et leur résistance physique en absorbant des boissons énergisantes, style breuvage "qui donne des ailes." Une publicité tapageuse prête des vertus usurpées à ces boissons très sucrées et riches en caféine. La stratégie des marques pétillantes consiste à parrainer des soirées en discothèques, à financer des cercles d’étudiants et à créer des bouches à oreille sur Internet (buzz) ciblant un jeune public. En consommant ces produits surmédiatisés, les ados ont l’impression d’être branchés et de doper leurs performances physiques.
En réalité, ces boissons à base de caféine et de taurine favorisent la déshydratation du corps. Elles sont déconseillées en blocus ou pendant le sport. Le Conseil supérieur de la santé préconise de ne pas dépasser une quantité journalière en caféine équivalant à 400 mg, voire 300 mg. Au-delà, des symptômes apparaissent, comme la nervosité, l’irritabilité, les maux de tête ou la tachycardie. Le consommateur s’expose aussi à être dépendant de la caféine. Dans son avis circonstancié du 2 décembre 2009, le Conseil épingle également l’association de ces boissons à l’alcool qui a pour effet de "réduire les signes de l’intoxication alcoolique et la prise de conscience de cet état".
Parfois, lors de soirées bien arrosées, les jeunes varient les mélanges, souvent à base de vodka. Les boissons excitantes catalysent les bitures express (binge drinking). Ces séances de beuveries consistent à boire successivement un grand nombre de boissons alcoolisées afin d’accéder rapidement à l’ivresse. Des études effectuées sur les campus américains démontre que le tandem alcool-Red Bull a des effets pervers tels l’accroissement des périodes d’orgie d’alcool (6,4 jours par mois contre 3,4 en moyenne) et l’augmentation de la quantité d’alcool consommée (5,8 contre 4,5 boissons par soirée). Ingurgiter des boissons énergisantes mélangées à de l'alcool multiplierait par 3 le risque de sortir ivre d'un bar et par 4 le risque que le buveur prenne le volant en état d’ébriété.
La marque au taureau rouge coule dans les gosiers depuis 1987. Vite imitée, jamais égalée apparemment, le leader mondial des "stimulantes" a écoulé 4 milliards de cannettes l’an dernier. Le marché belge est plus étroit, mais se défend avec 70 millions d’exemplaires probablement vendus en 2010, toutes marques confondues, selon les estimations du CRIOC (Centre de Recherche et d’Information des Organisations de consommateurs). Les chercheurs du CRIOC ont testé toutes les boissons énergisantes disponibles dans les grands magasins et dans les boutiques de nuit, fort fréquentées par les 16-25 ans. Les doses de taurine sont 10 fois plus élevées que dans l'alimentation normale. On compte la présence d'environ 9 morceaux de sucre dans une cannette de 250 ml. La consommation élevée de sucre participe aux problèmes de surpoids et d'obésité. Phénomène inquiétant, l'offre de produits dérivés augmente On voir apparaître des chewing-gums, des pastilles, du sirop et des comprimés effervescents. La mention "A consommer avec modération" n'est pas toujours reprise sur les cannettes. De même, les marques répugnent à indiquer que leurs produits sont à déconseiller aux enfants de moins de 16 ans, aux femmes enceintes, aux femmes qui allaitent, aux diabétiques et aux personnes sensibles à la caféine. Ce qui amène le Centre de Recherche à formuler plusieurs recommandations aux usagers et aux politiques.
-Interdiction de vente aux de moins de 16 ans ;
-Un étiquetage indiquant de manière claire et lisible les risques réels auxquels le consommateur s'expose
-La mention des risques liés à une consommation du produit associé à de l'alcool.
Le CRIOC demande encore que les règles imposées à la publicité pour l'alcool soient transposées à la publicité pour les boissons énergisantes. Ce qui reviendrait notamment à interdire la publicité ciblant les mineurs d’âge ainsi que les messages incitant ou encourageant à une consommation irréfléchie ou exagérée. Et cesser de suggérer aussi que ces boissons augmentent les performances ou conduisent à la réussite sociale, sportive ou sexuelle. Chiche.
Voir avis 8622 du Conseil supérieur de la santé - www.health.belgium.be, cliquez sur Cpnseil supérieur de la Santé.
P. Gilly
La région wallonne tarde à appliquer le décret sur la protection contres les effets nocifs des antennes GSM. C’est du moins ce que prétend le Groupe de réflexions et d’actions pour une politique écologique (GRAPPE). Le cabinet du ministre compétent réplique : laissez-nous le temps d’établir des paramètres corrects et fiables pour évaluer la nocivité éventuelle des rayonnements.
Gembloux a pris les devants. La ville a répertorié les antennes sur son territoire, c’est-à dire les pylônes portant des relais de télécommunications, de téléphonie mobile notamment. Sur la vingtaine dénombrée, 6 « mâts » ne sont pas en ordre de permis. La mesure du rayonnement de 8 antennes révèle un dépassement de la norme légale de 3V/m. Gembloux a appliqué à la lettre les articles 8 et 9 du décret du 3/04/2009. Les 2 articles prévoient un cadastre des antennes émettrices et un contrôle des émissions. Pour le GRAPPE, le délai de grâce est dépassé. L’association, chère au député européen honoraire Paul Lannoye et à l’ancien sénateur écolo Georges Trussart, met en demeure le ministre (écolo) Henry 15 mois après l’entrée en vigueur du décret. Ils lui demandent au moins de dresser une carte des implantations et de désigner un organisme indépendant pour évaluer la charge de rayonnement. A défaut d’arrêtés d’exécution dans les 4 mois, le Groupe d’action saisira le Conseil d’Etat.
Selon nos informations, le ministre Henry planche sur un autre décret prévoyant des normes plus sévères de rayonnement électromagnétique autorisé, soit 0.6V/m au lieu de 3V/m. C’est ce que souhaitent les associations environnementales. Ce changement de normes entraînerait une multiplication des pylônes afin de garder la même qualité de communication. Il s’agit de concilier des critères techniques, sanitaires et esthétiques. L’équilibre est complexe. « Vous comprendrez que nous progressons lentement, nous dit-on au cabinet du ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité. Nous avons 5 ans de législature pour mener des politiques à bien. Depuis juin dernier, nous évaluons le rayonnement des antennes de manière inopinée, de façon à surprendre les opérateurs. D’autre part, nous attendons de connaître le résultat de l'application d'une ordonnance limitant les rayonnements dans la Région de Bruxelles-Capitale pour voir si le décret wallon est applicable ; il semble que oui».
L’argument avancé pour attendre les Bruxellois : éviter des coûts inutiles. Soit, mais la région capitale très urbaine, est-elle comparable à la Wallonie plus rurale et moins dense en population. Quant au cadastre, les experts planchent sur la meilleure méthodologie, nous a-t-on assuré. Parions que la coalition régionale est prudente à l’idée de dépenser plusieurs dizaines de millions d’euros pour localiser des antennes « éventuellement » nocives.
Faute d’information claire et alarmés par les conclusions convergentes de plusieurs études, les communes et les riverains s’opposent régulièrement aux implantations. Le décret wallon d’avril 2009 est plus tolérant que l’ordonnance bruxelloise. Le texte, proposé par l’ancien ministre Antoine n’additionne pas les émissions des antennes placées sur un même support. Le professeur Vander Vorst, membre du Conseil supérieur de la Santé, estime que les puissances cumulées de 6 antennes sur un pylône produisent réellement 7.34 V/M, plus du double des 3V/M légaux. Le Grappe rappelle que le rayonnement des antennes est particulièrement opérant 500 m autour du pylône. Paul Lannoye insiste sur les effets biologiques des ondes électromagnétiques pulsées en plus des effets thermiques. Les hautes fréquences des GSM, Internet sans fil, téléphone sur socle DECT et des baby phones sont très intrusives et agissent sur le les tissus et le cerveau.
En ville, le rayonnement naturel de notre environnement a augmenté considérablement au cours des dernières décennies. Il serait 10 millions de fois plus élevé, accroissement dû à l’essor des télécommunications sans fil. Ni en Wallonie, ni à Bruxelles, le principe de précaution n’est respecté. C’est pourquoi, le GRAPPE réclame la mise en garde du public contre l’utilisation abusive du GSM, Wi-Fi, du baby phone et du téléphone d’intérieur (DECT), ainsi que l’interdiction du Wi-Fi dans les lieux où séjournent les personnes les plus vulnérables : écoles, crèches, hôpitaux, homes pour personnes âgées. Nous baignons dans les hyperfréquences, de 1000 à 3000 Mhz ( 900 Mhz, le GSM courant). Ce sont des ondes très agressives pour le système nerveux, avertissent plusieurs scientifiques. Gare à l’electrosmog.
Quant à nous, nous réitérons nos recommandations habituelles :
Liens utiles : Les champs électromagnétiques et la santé, Votre guide dans le paysage électromagnétique. Brochure gratuite est disponible au centre d’appel du SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement ( 02/524 97 97). Téléchargeable sur www.health.fgov.be.
« Les ondes, arrêtez de fermer les yeux. » Un dossier du Ligueur du 13/02/2008. Consultez les archives en ligne.
Patrice Gilly
L'association Natagora vous invite ce samedi 28 août à la 12e Nuit européenne des chauves-souris. L'idée de participer à une "nuit de la chauve-souris" peut en effrayer certains, mais c'est justement l'occasion de mieux faire connaissance avec ces petites bêtes pas comme les autres. L'événement s'adresse à tous et toutes, sans distinction d'âge, néophytes et connaisseurs, amoureux de la nature ou simples curieux. En Wallonie et à Bruxelles, près de 50 sites hébergeront des animations gratuites qui enchanteront petits et grands (mais attention, certaines activités nécessitent une inscription préalable).
Le programme commun à chaque site comprend la projection d'un film qui nous présente les différentes espèces de chauves-souris présentes en Belgique, suivi d'un exposé et d'une séance de questions/réponses, puis enfin, d'une sortie sur le terrain à la rencontre des mystérieux chiroptères. Du matériel (détecteurs d'ultrasons, spots, …) sera mis à la disposition des promeneurs nocturnes qui veulent observer au mieux les mammifères volants.
Dans le cadre de l'Année de la biodiversité, Plecotus, le groupe de travail de Natagora spécialement dédié aux chauves-souris a édité une brochure intitulée Une chauve-souris n'en est pas une autre et téléchargeable sur Internet.
Renseignements, inscriptions et programme complet sur le site de Natagora ou sur Chauve-souris.be.
Cela ne change rien au quotidien, mais depuis samedi dernier, nous avons dépassé notre quota de ressources terriennes pour 2010. Le Belge a la 17ième plus grande empreinte écologique au monde, avec 5,1 hectares par compatriote, contre 2,7 hectares d’empreinte mondiale moyenne. 5,1 ou 2,7, c’est plus de toute façon que la biocapacité, c’est-à- dire ce que la planète met à notre disposition pour vivre. Au rythme belge, il faudrait plus de 3 terres pour subsister.
Nous avons épuisé notre crédit universel. A défaut de solution globale, Coline Serreau propose des solutions locales dans un documentaire (Solutions locales pour un désordre global) qui sort le 8 septembre sur nos écrans. Elle n’avance rien de révolutionnaire, à savoir cultiver son lopin de terre pour produire ses fruits et légumes, acheter viandes et fromages en circuits courts et cesser de saccager le sol avec l’agriculture intensive qui stérilise la terre à force d’engrais et autre organismes génétiquement modifiés (OGM) spécialement "conçus pour la culture des terres mortes." Chercheurs et agriculteurs reconvertis en bio conseillent de réalimenter la terre avec des engrais verts (plantations entre les récoltes), ce qui permettra de renoncer aux fertilisants chimiques. Que du bon sens finalement. Le film présente plusieurs alternatives réussies, dont une exploitation de 8 000 hectares en Ukraine.
Les suggestions et les actes se multiplient pour enrayer la dégradation de notre chère planète. LaRevueDurable (bimestriel en vente en librairies) consacre son numéro 37 à la petite agriculture familiale capable de nourrir le monde. Selon Urs Niggli, directeur de l’Institut de recherche de l’agriculture biologique à Frick, en Suisse, l’agriculture bio est parée pour affronter le XXIè siècle. Evidemment, la reconversion agricole n’est pas pour demain. Plus proche de nous, l’émergence des voitures hybrides (combiné essence /électrique) et électriques. Renault chauffe le public en annonçant sa nouvelle gamme de voitures rechargeables. Honda annonce une nouvelle petite cylindrée hybride pour novembre. La voiture électrique n’est certes pas la panacée (production de batteries polluante), mais l’après pétrole pointe le bout du nez. Et même si les réserves mondiales sont importantes, elles seront coûteuses à exploiter, voire dangereuses, comme nous le rappelle la marée noire du golfe du Mexique. Ce carburant vaudra son pesant d’euros à la pompe ou à la chaudière.
Les énergies renouvelables retrouvent donc de l’aura, encouragées en Allemagne. La chancelière Angela Merkel irrite les patrons en taxant les centrales nucléaires. La dirigeante entend promouvoir une production énergétique plus respectueuse de l’environnement. Les filons verts représentent déjà 16,5% de l’électricité produite outre-Rhin. L’objectif est d‘atteindre 38,6% en 2020. La Belgique plafonne à 2% actuellement. Dans la grande négociation politique en cours, il serait question de donner un bonus aux régions économes en émissions de carbone. Ce bonus servirait à augmenter les primes régionales aux travaux de rénovation énergétique. Voilà qui est encourageant pour les familles, soucieuses d’alléger la facture de chauffage et de polluer moins, et toujours freinées par l’ampleur des frais.
La production de voitures hybrides ou électriques , une grande puissance qui se met au vert, l’augmentation des primes aux économies d’énergie, la production et l’achat de proximité, autant de signes positifs à l’échelle mondiale et domestique, pour réduire notre crédit auprès de la planète Terre. Celle-ci est contrainte de produire un an et demi pour étancher notre consommation annuelle. "Si rien ne change, note le WWF, les projections suggèrent qu’à la moitié du siècle, la demande humaine sera le double de ce que la planète peut produire en termes de ressources. L’épuisement des ressources écologiques et l’effondrement à grande échelle d’écosystèmes deviendront de plus en plus probables" Pour garder l’optimisme, lisez plus haut.
Liens utiles : www.solutionslocales.be www.wwf.be
Patrice Gilly
Dans le cadre de l'Année de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, le Recyclart accueillera une soirée spéciale ce vendredi 20 août. La présentatrice du journal télévisé de la RTBF, Hadja Lahbib, ainsi que son homologue de VT4, Roos Van Acker, vont faire un pain dans le four du centre culturel. Ambassadrices de charme de la campagne, elles mettront la main à la pâte en compagnie des habitants des Marolles, un quartier populaire bien connu de la capitale. La fabrication du pain sera donc une métaphore des besoins basiques de la population. Depuis l'émergence de la crise économique, le nombre de personnes contraintes de recourir à l'aide alimentaire a augmenté de 5%, et de 60% depuis 1995. Une progression dramatique qu'il faut à tout prix enrayer. Aujourd'hui en Belgique, plus de 1,6 million de personnes -parmi lesquelles 330 000 enfants de 0 à 15 ans- vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Afin de rappeler à nos décideurs politiques que la lutte contre la pauvreté a encore "du pain sur la planche", la soirée prévoit la remise de pains spéciaux à Evelyne Huytebroeck, Ministre du Gouvernement de la Communauté française en charge de la lutte contre la pauvreté et à Freddy Thielemans, bourgmestre de la ville de Bruxelles. Liant social et intergénérationnel, le four public du Recyclart, sera donc accessible au public dès 18h, et quiconque désire y cuire son pain est le bienvenu. Venez nombreux !
Il y a environ 2 ans, j’ai tenté de m’inscrire sur Facebook sous un faux nom et une adresse mail fictive. Mon inscription a été acceptée sous réserve de ma confirmation dans un courriel adressé à mon adresse fictive. Sans rien confirmer, j’ai lancé une recherche d’amis sur Facebook nouvellement rallié. J’ai rentré mon nom, mais impossible d’écrire mon mot de passe. Qu’importe, je force l’accès , je clique pour exécuter et voilà qu’une entrée s’affiche via… l’adresse courriel de mon épouse, inscrite nulle part, mais cliente de Yahoo.fr chez qui je m’étais inventé un faux nom.
Voilà ce qui s’est probablement passé. J’avais composé Gilbert Golam, au hasard Balthazar. Ce hasard n’en était pas un pour les monstrueux calculateurs qui ont réussi à me localiser à l’adresse … de mon épouse. Les machines ont probablement travaillé sur les premières syllabes de Gilbert Golam, soit Gil et Go, comme dans Gilly-Goyens, nos 2 noms de famille que ma compagne a réunis dans son adresse courriel.
Les traceurs n’avaient pas dit leur dernier mot. Deux semaines plus tard, je reçois à mon adresse personnelle un courrier de Netlog, autre réseau social, à l’attention de Gilbert. La machine avait réussi à faire le lien avec ma vraie adresse sur Hotmail. Netlog annonçait au sieur Golam que de nombreux amis souhaitaient le voir rejoindre un réseau déjà fort de 69 millions de membres. J’ai répondu que ni Patrice Gilly, bien réel, ni Gilbert Golam, pure invention n’étaient intéressés. Gilbert reçut encore une relance ou deux chez Patrice, et puis plus rien… jusqu’à aujourd’hui. Ce 13 août, jour de chance, Netlog me souhaite un joyeux anniversaire
"Salut gilbertgolam,
Netlog te souhaite un joyeux anniversaire !
Tous nos voeux.
Nous t'offrons une semaine de Netlog Super gratuitement!
Clique sur ce lien pour recevoir ton cadeau : Reçois ton cadeau d'anniversaire ! (Ce lien n'est valide que pendant 2 semaines)"
Pour le fun, j’ai cliqué sur le lien pour découvrir que l’équipe du réseau social m’aidait à retrouver mes amis en compte chez Netlog, si je donnais mon mot de passe. Je me suis évidemment abstenu , même s’il était précisé que "Nous ne gardons pas ton mot de passe et nous ne contactons jamais personne sans ton accord." J’ai dit non aussi à la recherche "des amis sur d’autres comptes et à rechercher mes amis manuellement grâce à leurs adresses e-mail."
Ces faux cadeaux offerts à des anniversaires bidon sont des pièges destinés à sonder votre carnet d’adresses. Résistez à la tentation de repérer vos amis partout sur la toile, au risque de voir votre liste de contacts inondée de messages commerciaux. Les fouineurs électroniques établissent votre portrait à travers vos relations ou vos centres d’intérêt. Ils croisent vos données et vos surfs sur le web.
Méfiez-vous aussi des synchronisateurs de carnets d’adresses censés vous faciliter la vie, en assumant de fastidieuses mises à jour. Supposons que vous déménagez, vos amis sont avertis automatiquement du changement sur leurs réseaux respectifs. Mieux ou pire, le système se double d’un accès en ligne, depuis un navigateur Web qui permet de consulter votre carnet d’adresses, vos notes, votre agenda, y compris sur un support mobile. A chaque fois, un serveur engrange les infos fournies tous azimuts, ce qui permet d’adresser des publicités nettement plus accrocheuses qu’un spot à la télé. Le synchronisateur vend aussi son savoir-faire à tous vos amis et contacts crédules. Il se constitue un gigantesque fichier … et surtout il reconstitue les réseaux avec leurs affinités, qui alimentent les profileurs
Rappelons quelques règles élémentaires pour minimiser le profilage.
Veillez à personnaliser les paramètres d’accès aux informations du profil, souvent configurés d’office, sinon, le dispositif minimaliste joue. Cliquez sur "confidentialité", "compte", "aide". Ces rubriques fournissent des informations précieuses contre l’usage abusif des données personnelles. Si le compte est désactivé, le site conserve vos données et celles de vos amis. Il faut désactiver définitivement.
Aux parents et aux internautes juniors débutants nous recommandons la visite du site www.webetic.be. Vous y lirez des conseils de prévention et verrez 8 vidéos éducatives pour gérer l’usage quotidien d’Internet au sein de la famille et notamment une démonstration de configuration d’un compte Facebook, étape par étape.
Patrice Gilly
Du neuf en matière d'alimentation pour la rentrée prochaine ! Dès 1977, l'Union européenne avait lancé le projet "Lait à l'école" et octroyait des subsides pour favoriser l'achat de produits laitiers. Malheureusement, la procédure et le faible montant (moins de 20 centimes par litre) de l'aide accordée avaient découragé plus d'un établissement : on n'en compte que 286 en Wallonie et à Bruxelles. Dès septembre, les écoles participantes pourront vendre des produits laitiers à tarif préférentiel, inférieur ou égal au tarif fixé par la Région. En pratique, cela équivaut à 30 centimes d'euro pour un berlingot de 20 cl de lait, 35 pour un lait chocolaté ou aromatisé, et 40 centimes pour un pot de yaourt. Il ne s'agit donc pas seulement du lait, mais également des laits et yaourts aromatisés et du fromage. Ce nouveau coup de pouce est bienvenu, car les produits laitiers peinent à séduire les enfants et souffrent de la concurrence des boissons gazeuses ou non (mais généralement pleines de sucre) et des sucreries.
Profitez de la rentrée, c'est l'occasion de reprendre de bonnes habitudes, notamment alimentaires. Les produits laitiers sont pleins de vitamines, de minéraux et de calcium, dont chacun connaît les vertus sur les os en pleine croissance ; leur consommation est donc toute indiquée en tant que collation à dix heure ou lors du pique-nique à midi.
La campagne La force du lait est également présente sur Internet via un site sympa et bien rempli : jeux, quizz, concours, outils à télécharger, matériel pédagogique à découvrir à la maison ou en classe… Retrouvez tout ça sur le site Drink it up !
De nombreux parents en témoigneront, c'est un véritable bonheur de voir de minuscules bouts de choux s'ébattre dans l'eau d'un bassin. Plongés dans l'élément liquide, ils ont tout le loisir de développer leur mobilité en se rappelant le bon temps où ils nageaient bien au chaud dans le ventre de leur maman. Mais le phénomène des "bébés nageurs" n'est pas sans risque. Depuis quelques années déjà, des spécialistes attirent l'attention des parents sur les dangers de la pratique. Une nouvelle étude de l'Université Catholique de Louvain, menée auprès de centaines d'enfants du Brabant wallon et de Liège, vient encore enfoncer le clou. Elle estime qu'il existe pas de moins de quatre fois plus de risques de développer une bronchiolite et jusqu'à huit fois plus pour l'asthme. Avant l'âge de deux ans, les jeunes poumons ne sont pas encore entièrement formés. Ils sont donc plus vulnérables face au chlore des bassins de natation, qui provoquerait à long terme des risques accrus de troubles respiratoires.
Bien sûr, il est possible de suffisamment ventiler l'air ambiant des piscines pour atténuer les effets du chlore, mais les contraintes d'un renouvellement total de l'air du local -et ce plusieurs fois par heure !- rendent l'opération impossible en pratique. Certaines piscines sont dotée d'un filtre cuivre-argent qui permet de se passer du chlore sans sacrifier les précautions d'hygiène élémentaire. Mais le procédé est encore très marginal et ne concernerait que deux piscines en Belgique, celle de Louvain-la-Neuve et celle de Saint-Vith.
Le panier de la ménagère augmente, le nombre de consommateurs éthiques diminue. La crise est passée par là. Le CRIOC a sondé les critères d’achat des familles. La qualité de l’accueil dans les magasins est très importante.
A proximité, qualité et prix égaux, les ménages privilégient les endroits avec du personnel convivial et compétent. En huit ans d’enquête, ce critère apparaît pour la première dans les paramètres de sélection d’un point de vente. Les enseignes prolifèrent et se ressemblent, c’est donc l’accueil qui fait la différence. Tant mieux, cela incitera à réinvestir dans le capital humain, passablement érodé ces derniers mois. Outre la qualité du personnel, la fraîcheur et la variété des aliments sont déterminants. "Manifestement, les magasins aux valeurs éthiques rencontrent un moindre intérêt que les années précédentes", souligne le CRIOC (Centre de Recherche et d’Information des Organisations de consommateurs). Deux consommateurs sur trois sont toujours conscients de la valeur du commerce équitable, mais renoncent à acheter à cause du prix jugé plus élevé. "La durée prolongée de la crise diminue l’intérêt pour les produits éthiques."
En ce qui concerne le choix des produits, le prix joue principalement pour composer le quotidien de la table familiale. Et aussi, c’est nouveau, le respect de l’environnement. Les prix sont restés stables longtemps, mais de juin 2009 à juin 2010, le panier des familles a augmenté de 3.61%, pour culminer à 581.44 euros, montant qui représente les dépenses hebdomadaires en moyenne. L’alimentation absorbe 90 euros du total, l’habillement et les chaussures 28 euros.
Le prix est cité spontanément comme premier critère de choix. Pourtant, la plupart des acheteurs sont incapables d’évaluer correctement la valeur des aliments, que ce soit au poids, ou que ce soit le prix par jour et par personne. La notion de prix est relative. Généralement, pour se repérer, l’acheteur compare plusieurs produits semblables de différentes marques. Plus la famille est nombreuse, plus les prix cassés ont la cote. Mais à peu près tous ont la même perception des courses : c’est la corvée. Les achats sont souvent effectués au jour le jour, en se laissant guider par l’envie du moment. Les plus organisés regroupent leurs achats en une seule sortie par semaine au magasin le plus proche.
Le prix, le contact humain, la conscience environnementale, la proximité, primés par les consommateurs, c’est tout le portrait des circuits courts d’achats. Ceux-ci se multiplient, que ce soit la vente directe à la ferme, le point de vente collectif ou le panier de légumes. N’oublions pas non plus les marchés publics ou les marchés à la ferme. Manger des fruits et des légumes de saisons de chez nous soulage les budgets. Un sondage effectué dans douze pays du monde entier montre que le produit local l’emporte sur le critère environnemental, aux côtés de la qualité et du prix du produit. On a confiance dans les denrées d’origine et de composition connues et palpables. La confiance grandit si une relation s’établit entre le producteur et l’acheteur. Consommer local préserve la santé, le climat et la biodiversité. Pourquoi s’en priver ?
Quelques adresses pour vous aider dans vos achats et dans l’élaboration de vos repas :
Move-Eat.be
LeBienManger.be
Nous vous recommandons aussi d’investir 12 euros dans un livre édité par Terre Vivante : Manger sain pour 3 fois rien.
Patrice Gilly
Active depuis plus d'un demi-siècle, l'association Télé-Accueil offre un service d'écoute permanent, 24h/24 et sept jours sur sept, à toute personne en difficulté d'un point de vue moral, social ou psychologique. Quiconque souhaite de vider son sac, dans l'anonymat et la confidentialité, peut appeler le numéro de téléphone gratuit 107 ou se connecter à Internet, sur le site www.chat-accueil.org. Chacun peut ainsi bénéficier du précieux soutien de bénévoles spécialement formé, qui offrent leur temps et leurs oreilles attentives.
Mais malgré la présence de 90 bénévoles, il y a bien trop "d'écoutants". Le rapport d'activité 2009 révèle que près de trois quart des appels entrants ne sont pas décrochés (51 000 réponses sur 190 000 appels), faute d'effectifs. Pour pallier à ce manque criant de personnel, l'asbl lance un appel aux bénévoles.
Envie de donner un peu de votre temps, d'alléger la souffrance des autres en devenant écoutant ? Les candidats bénévoles peuvent contacter l'association au numéro 02/538.49.21.
Plus d'infos sur www.tele-accueil-bruxelles.be.
Période : 08/2010 07/2010 06/2010 05/2010 04/2010 03/2010 02/2010 01/2010 12/2009 11/2009 10/2009 09/2009 08/2009 07/2009 06/2009 05/2009 04/2009 03/2009 02/2009 01/2009 12/2008 11/2008 10/2008 09/2008 08/2008 07/2008 06/2008 05/2008 04/2008 03/2008 02/2008 01/2008
